Communiqué de presse Pour diffusion immédiate Visualiser dans le navigateur Le collectif toutEs ou pantoute lance un premier documentaire sonore long format sur la solitude Disponible gratuitement dès le 20 mai sur toutes les plateformes d’écoute Montréal, le 16 avril 2026 — Le collectif toutEs ou pantoute est fier d’annoncer le lancement de Pour essayer de m’entendre, un documentaire audio choral qui explore la solitude dans ses dimensions intimes, sociales et politiques. Solitude choisie ou imposée, féconde ou douloureuse, Pour essayer de m’entendre navigue entre l’expérience de la parentalité, les séparations amoureuses, le vieillissement, la marginalité, les troubles de santé mentale, les désirs de repli ou de lien. Après une tournée de festivals remarquée à l’automne 2025 et au printemps 2026, comprenant le Festival de cinéma de la ville de Québec, Les Filministes et le Rendez-vous des Grandes Gueules, et plusieurs diffusions en salle, ce projet inédit sera désormais accessible gratuitement sur toutes les plateformes de baladodiffusion, dont Apple Balados, Spotify, ainsi que sur toutesoupantoute.com. Une diffusion devant public est prévue le 19 mai au Cinéma Moderne à 18h, suivie d’une discussion avec l’équipe du documentaire. Une exploration sensible et féministe de la solitude Pour essayer de m’entendre donne la parole à cinq femmes issues de différentes régions du Québec, chacune portant un rapport singulier à la solitude. À travers leurs témoignages, elles évoquent les deuils, les ruptures amoureuses, les expériences de marginalisation, mais aussi l’autonomie, la découverte de soi et les moments de contemplation rendus possibles par le temps passé seule. De Sherbrooke à Rimouski, en passant par Saint-Casimir, plusieurs centaines de kilomètres ont été parcourus pour saisir l’intimité et la complexité de ces parcours, et pour donner à entendre des voix qui se croisent et s’entrelacent, composant un portrait nuancé de la solitude dans ce qu’elle a de plus universel et de plus tabou. L’œuvre n’édulcore pas la douleur, ni ne romantise l’isolement ; elle observe, écoute et restitue la richesse des expériences individuelles, révélant la solitude comme un espace de réflexion, de transformation et de création. Synopsis Au cœur du documentaire, cinq femmes aux parcours et aux âges différents se révèlent avec une franchise et une sensibilité rares. Lise, écrivaine octogénaire, raconte comment la solitude s’est imposée très tôt, dès la maternité, et comment l’écriture lui a offert un espace de résistance et de fantaisie. Anne, récemment installée à Rimouski, partage sa réflexion sur la difficulté de tisser des liens profonds à l’âge adulte, sur l’inadéquation parfois douloureuse entre ce que l’on vit et ce que l’on cherche. Camille, résidant dans une maison centenaire dans Lanaudière, évoque la solitude comme un terrain de résilience et d’affirmation de soi. Naïla, artiste multidisciplinaire vivant avec un diagnostic complexe de santé mentale, témoigne de la solitude subie dans un monde peu préparé à accueillir la détresse psychologique, mais aussi de la puissance de l’auto-compassion. Enfin, Marie-Anne, philosophe féministe et mère, examine les tensions entre l’exister pour soi et l’exister pour autrui dans le contexte de la maternité, tout en questionnant les conditions sociales et politiques qui façonnent notre rapport au temps et à soi. Autour de ces cinq voix principales, une dizaine d’autres voix — dont celles du duo de scénaristes-réalisateurices — ainsi que des extraits de poèmes d’Annick Arsenault et Névé Dumas, mis en musique par Eugénie Jobin (Ambroise), viennent enrichir le récit. L’œuvre s’apparente à une cartographie sensible de la solitude contemporaine, où elle peut être à la fois refuge et fardeau, terrain de création et de contemplation, espace de souffrance et lieu de réconciliation avec soi-même. La construction du documentaire, qui se déploie sans narration ni guide, invite l’auditeur·ice à suspendre sa propre pensée et à entrer dans ce non-lieu intime où chaque voix s’entrelace et résonne avec la sienne. Une démarche documentée et immersive La réalisation de Pour essayer de m’entendre s’inscrit dans une démarche réfléchie et profondément immersive. Alexandra Turgeon et Laurie Perron ont consacré plus d’un an à explorer la solitude à travers des expériences personnelles et artistiques. Elles ont échangé une correspondance et tenu des carnets de solitude, participé à des résidences solitaires et un long séjour de méditation silencieuse, et fouillé autant la littérature scientifique que les œuvres artistiques pour nourrir leur réflexion. Cette exploration a conduit à la mise en place d’un appel à témoignages, qui a permis de rencontrer les cinq protagonistes du documentaire et de composer une œuvre à la fois intime et universelle, fidèle à la complexité et à la diversité des vécus de la solitude. Grâce à la conception sonore sensible de Sylvaine Arnaud et Eugénie Jobin, l’approche documentaire du collectif s’allie à une sensibilité impressionniste, faisant de chaque prise de parole un élément sonore à la fois autonome et relié aux autres, afin de créer un environnement immersif où l’écoute devient expérience et présence partagée. À noter ! Le visionnement de presse aura lieu le 19 mai au Cinéma Moderne à 18h. Une invitation officielle suivra. À propos de toutEs ou pantoute toutEs ou pantoute est un collectif d’art audio queer-féministe co-dirigé par Alexandra Turgeon et Laurie Perron. Ses projets se démarquent grâce à des environnements sonores riches et accordent une grande place aux communautés rurales, aux femmes et aux personnes de la diversité sexuelle et de genre. La démarche du collectif allie une forme documentaire à une approche impressionniste, visant à accroître le potentiel immersif des œuvres. Son équipe se caractérise par sa représentativité territoriale. Pour la création de Pour essayer de m’entendre, le duo s’allie aux talents de la conceptrice sonore Sylvaine Arnaud, et de l’autrice-compositrice-interprète Eugénie Jobin (Ambroise). Salle de presse virtuelle |