Luce Langis

Chroniqueure culturelle

Soirée d’opérettes viennoises avec l’ OCM : Beauté, bonheur, humour et légèreté…


Un beau voyage musical au cœur de la Vienne du XIXème siècle…

En l’honneur des 200 ans de la naissance de Johann Strauss II, l’Orchestre classique de Montréal présentait, le 24 octobre dernier, une ravissante soirée d’opérettes viennoises, qui a apporté au public joie, danses, rires et légèreté… C’était très bienvenu en cette période de grandes turbulences mondiales…

La salle Pierre-Mercure était remplie à pleine capacité pour l’occasion. Dirigé par le chef Simon Rivard, le concert, d’une durée de 95 minutes, mettait en vedette quatre jeunes solistes issus de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal.

Nous avons ainsi découvert avec grand bonheur la soprano Odile Portugais, la mezzo-soprano Tessa Fackelmann et les barytons Colin Mackey et Jamal Al Titi. Non seulement la relève est assurée, mais elle est très talentueuse!

Surnommé le « roi de la valse », le compositeur autrichien Johann Strauss II a fait rayonner la valse viennoise à travers toute l’Europe au XIX ème siècle. Élégance, romantisme, humour et légèreté impriment toutes ses valses… Mélodiste hors pair, il a composé plus de 500 valses, quadrilles, polkas et opérettes.

À travers les quiproquos, champagne et déguisements, ces opérettes racontent de petites histoires truculentes et divertissantes. Les jeunes gens se courtisent, font des feintes, s’éloignent puis se retrouvent et valsent. Leurs talents de chanteurs rivalisent avec ceux de comédiens! La femme, désirée, se montre indépendante, fait la sourde oreille… avant de choisir celui qu’elle aime…

On retrouve, parmi ses opérettes-phares,  La Chauve-Souris en 1874, Une nuit à Venise en 1883 et Le Baron tzigane en 1885.

L’une des pièces instrumentales majeures, « La valse de l’Empereur », exprime la majesté et la grâce de la cour impériale. Dans « Die Fledermaus », le compositeur décrit, sous forme satirique, la société bourgeoise. En somme, toutes les compositions de Strauss dépeignent une société viennoise joyeuse, festive, raffinée et insouciante.

Le concert a également présenté 2 œuvres du successeur de Strauss, Franz Lehàr, compositeur de « La Veuve joyeuse. »



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