178 films de 52 pays pour sa 44e édition. Philippe Katerine, Wajdi Mouawad, Gustavo Dudamel, Amadou et Mariam, Patrice Vermette, André-Line Beauparlant, Robert Morin, Marlene Millar, Darlene Naponse, Ai Wei Wei, Tina Modotti, L’Opéra de Paris, Isabelle Adjani, Caravaggio, Gilbert & George, Rimbaud, Fellini, Chaplin, TATE Modern, Reina Sofía, Le Prado, National Gallery Singapore. En salle du 12 au 22 mars et en ligne du 20 au 29 mars à Montréal – à Québec – en ligne 178 titres / 93 films (co)réalisés par des femmes / 52 pays / 60 films canadiens / 23 films en compétition internationale / 17 films en compétition nationale / 41 premières mondiales 85$ + frais pour toute la programmation en salle à Montréal 14$ tx incluses + frais de billetterie BILLETTERIE Pour rappel, la 44e édition du Festival ouvrira avec Mon amour : c’est pour le restant de mes jours d’André-Line Beauparlant (Canada) en première mondiale. Projeté en salle, le jeudi 12 mars au Monument National à Montréal en présence de la réalisatrice, de Robert Morin et de l’équipe du film, il sera également en ouverture du FIFA à Québec, le vendredi 13 mars au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ). LES COMPÉTITIONS Un seul mot d’ordre : l’excellence cinématographique. Un rapport au réel sublimé. L’intimité partagée. Tout à la cinémathèque (ou presque). Chaque film en compétition est un rendez-vous pour les cinéphiles. Présentées pour la plupart à La Cinémathèque québécoise, ces œuvres ont été précédemment sélectionnées dans des festivals tels que la Berlinale, Sundance, le TIFF, ou encore Locarno. Par exemple My Armenian Phantom de Tamara Stepanyan, Fantastique de Marjolijn Prins, Viktor de Olivier Sarbil, … Et puis, il y a aussi ces films que nous présentons en première mondiale, à l’image de Mon amour, c’est pour le restant de mes jours d’André-Line Beauparlant, ou encore Ça reste entre nous. Ce dernier, premier long-métrage de la cinéaste iranienne Maryam Shapoorian, illustre notre volonté d’opérer comme une vigie du cinéma de demain, un cinéma à l’écoute des nouvelles voix. Des voix qui s’inscrivent dans un monde où les dynamiques de pouvoir transparaissent aujourd’hui plus que jamais : le film palestinien Like an Event in a Dream Dreamt by Another—Insomnia de Firas Shehadeh, qui traite de la question de l’agentivité des peuples opprimés, ou le documentaire Elephants & Squirrels de Gregor Braendli, portant sur les enjeux de restitution, n’en sont que quelques témoins. COMPÉTITIONS – LONGS-MÉTRAGES Du côté national, laissez-vous porter par la puissance chorégraphique de Les mêmes yeux que toi de Derek Branscombe, la résistance environnementale dans Lifeline de Morgan Pinnock, ou encore l’élan technopoétique de Comme un écho de Chélanie Beaudin-Quintin. COMPÉTITIONS – COURTS-MÉTRAGES LES JURYS Reconnus par la critique et le public tant pour leur créativité, leur parcours professionnel que leur rayonnement sur les scènes canadienne et internationale, voici les membres des prestigieux jurys de la 44e édition. Le jury de la compétition internationale longs-métrages est composé de Deborah Gabinetti, directrice générale du Bali Film Center et fondatrice du Balinale (Bali International Film Festival) en Indonésie; Fabrizio Zappi, directeur Culture et Éducation à la Rai en Italie; Olivier Côté, cinéaste de Montréal; Sonia Prior Gomez, responsable de la production audiovisuelle et de la gestion numérique au Musée du Prado en Espagne; et Elizabeth Markevich, fondatrice d’IkonoTV à Berlin en Allemagne. Huit prix seront décernés par les jurys : le Grand prix, le Prix du jury, le Prix du meilleur essai, le Prix du meilleur portrait, le Prix du meilleur court-métrage, le Prix de la meilleure œuvre canadienne et le Prix du meilleur court-métrage canadien. Le prix hommage sera également remis par Le FIFA à Jacinthe Brisebois. Convaincu que l’art est un catalyseur puissant permettant à chacun·e de s’engager dans la construction du monde de demain, Le FIFA met de l’avant cette année des films qui cultivent l’art comme une ouverture d’esprit, qui marient pratiques artistiques et convictions, des oeuvres qui illustrent autant les reliefs des cultures à venir que les racines de nos origines communes. LE CINÉMA D’ART : Programmations exclusives de la TATE (Londres), du Musée Reina Sofia (Madrid) et National Gallery Singapour. Sans oublier l’Avant-garde… Les cartes blanches du FIFA dépassent toutes les attentes avec des commissaires internationaux de très haut calibres : Valentine Umansky, commissaire et autrice, en poste à la Tate de Londres, propose une sélection d’œuvres issues de la collection d’Emile Stipp, collectionneur d’art contemporain, et soutien aux artistes africains et issus de la diaspora africaine depuis l’Afrique du Sud et l’Angleterre. Il a siégé pendant plus de dix ans au comité d’acquisition d’art africain de la Tate Modern. Il a ensuite fait don d’une partie de sa collection d’œuvres vidéo au musée, et cette carte blanche présente un ensemble de travaux issus de cette donation fondatrice. Chema González, Responsable du département Film & Nouveaux Médias au Musée Reina Sofía (Madrid), présentera Frente a Guernica de Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi. Comment Guernica de Picasso peut-il être représenté au cinéma ? Comment une œuvre en images animées peut-elle répondre au statut iconique de ce tableau et à sa représentation du massacre et de la violence dans l’après-fascisme ? Guernica est une fresque, mais elle est également — de par son échelle, sa palette en noir et blanc et son sens de la séquentialité — une véritable réponse picturale à l’écran de cinéma. Picasso entretenait un dialogue constant avec des cinéastes tels qu’Esfir Shub, Roman Karmen et Luis Buñuel, et, à la suite de ce travail, avec Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi. Pauline Soh, directrice principale des programmes curatoriaux au sein de la National Gallery de Singapour, présente un programme de six œuvres d’artistes et cinéastes contemporains d’Asie du Sud-Est. Iels explorent des manières alternatives et non linéaires de comprendre et de se relier aux êtres non-humains et à l’environnement par le cinéma. Leurs démarches visent à témoigner et à redonner de la puissance et de l’autonomie aux entités naturelles et surnaturelles. Mireia Gubern & Carmen Cruañas de CaixaForum+ (Barcelone) présenteront Omega Wants to Dance, réalisé par Ramon Tort. Le film est particulièrement marquant par la diversité et l’exceptionnalité des voix qu’il rassemble. De la puissance expressive de l’icône du flamenco Sara Baras à la perspective cosmique du prix Nobel Didier Queloz, en passant par les réflexions profondes du penseur européen du théâtre Roberto Fratini et de la docteure Luján Comas, le documentaire compose un autoportrait riche et multidimensionnel de l’humanité par le biais du corps et de ses danses. AVANT-GARDE Avant-garde est une section hors compétition et sur invitation, élaborée par eunice bélidor, commissaire en arts visuels et auteure de Montréal. Cette sélection met de l’avant des explorations artistiques via le film, le cinéma et la vidéo. Sous le prisme d’Avant-garde, mouvement ayant marqué l’avènement des pratiques contemporaines et actuelles, le FIFA présente des films novateurs et expérimentaux qui mélangent les disciplines et propose des pratiques artistiques et cinématographiques qui repoussent les limites et défient les conventions établies. Trois programmes seront présentés à l’université Concordia – J.A.de Sève : Conditions de réalité | Infra structure | Phare AVANT-GARDE L’ESPAGNE À L’HONNEUR Cette année, le cinéma espagnol s’est imposé dans notre programmation par la force de ses productions. Portrait de l’architecte Enric Miralles récompensé d’un Lion d’or à la Biennale d’architecture de Venise (Miralles), film portant sur un immense talent du flamenco (Farruquito: A Flamenco Dynasty) ou encore documentaire retraçant le parcours d’un des créateurs de mode les plus doués de sa génération (The Designer is Dead), c’est une Espagne plurielle et contemporaine qui est racontée à travers les films que nous présentons.Également déployé à travers des cartes blanches portées par des institutions majeures et la présence d’invité·e·s issu·e·s du monde muséal et festivalier, ce focus met en relation différents contextes de diffusions et regards curatoriaux. Il propose une traversée ancrée dans des pratiques concrètes où se rencontrent cinéma, histoire de l’art et créations espagnoles. FOCUS ESPAGNE LES INCONTOURNABLES DU FIFA LA NUIT DE LA DANSE La danse a, année après année, une place de choix au FIFA. C’est à ce titre que La Nuit de la danse rassemble des films où le corps devient langage, surface de friction, point d’ancrage. Le programme traverse gestes chorégraphiés, performances filmées et explorations hybrides, portées par des artistes d’ici et d’ailleurs, notamment Marlene Millar, Chélanie Beaudin-Quintin, Oleg Jiliba, Alain Fleischer, Mary-Lee Brunet, Damien Bourletsis, Andrew Margetson, Alla Kovgan & Annie-B Parson, Ali Kenner Brodsky et bien d’autres. Images tirées des films The Oath d’Alla Kovgan et Annie-B Parson , And me, I’m dancing too de Mohammad Valizadegan et Ce qui nous lie de Damien Bourletsis Changer de perspective sur l’histoire de l’art et sur celles et ceux qui la façonnent demeure essentiel. Cette année encore, de nombreuses œuvres sont portées par des réalisatrices et par des récits qui déplacent le regard, qu’il s’agisse de redonner voix à des figures invisibilisées ou de revisiter les grands noms du patrimoine culturel. Dans Emily: I Am Kam, Danielle MacLean célèbre l’héritage d’Emily Kam Kngwarray, immense artiste aborigène australienne, en ancrant son œuvre dans la transmission, la terre et les cérémonies des femmes d’Alhalker. Avec How to Build a Library, Maia Lekow coréalise le portrait inspirant de deux femmes kényanes qui entreprennent de décoloniser une bibliothèque autrefois réservée aux Blancs, transformant un lieu de mémoire en espace d’émancipation. Instinct, coréalisé par Andrés Varela, explore quant à lui la création théâtrale autour de l’instinct maternel, de l’avortement et du handicap, faisant du plateau un territoire de résistance. Le théâtre vu par le cinéma sera également présent cette année à travers Scarabée d’or, documentaire plongeant dans le processus créatif de Wajdi Mouawad. Enfin, des films comme Claude McKay, errances d’un poète révolté ou Arthur Rimbaud, six mois en enfer revisitent des figures littéraires sous un angle contemporain. Autant d’œuvres qui interrogent les récits dominants et réaffirment le pouvoir transformateur de l’art. Forêts habitées, vieillesse attentive, pratiques artistiques au long cours, dérives urbaines animales, archives féministes et gestes de résistance : autant de fragments qui composent La Nuit du court. De la Géorgie à Los Angeles, des Îles-de-la-Madeleine au Sénégal, les films réunis pour cette soirée spéciale explorent les territoires intimes et politiques de la création. Avec Andro, portrait d’un·e artiste queer défiant l’autoritarisme, Cara de bicicleta, hommage vibrant à la liberté des femmes, ou encore Chanson de toile, qui tisse données numériques et mémoire médiévale, le court métrage devient espace d’invention et de prise de parole. La programmation fait dialoguer danse et deuil dans Les mêmes yeux que toi, art et territoire dans Lifeline, restitution et héritage culturel dans Mbarodi, ou encore paysages et inspiration dans Madeleine. Entre animation, essai, performance et documentaire, cette nuit célèbre la vitalité du format court et sa capacité à condenser, en quelques minutes, des mondes entiers. Outre cette programmation de films, Patrice Vermette, concepteur artistique de renommée internationale qui a remporté l’Oscar de la meilleure direction artistique (Best Production Design) en 2022 pour son travail sur le film DUNE, participera à une conversation professionnelle consacrée à l’architecture dite « brutaliste » et à son interprétation cinématographique. La nouvelle édition du FIFA met en lumière des artistes qui transgressent les cadres établis et redéfinissent les territoires de l’intime, du corps et de la représentation. Avec Jean Cocteau et Les Cahiers Adjani, le Festival revisite des figures mythiques du cinéma et de la poésie, révélant la puissance d’archives et de regards contemporains pour éclairer leurs zones d’ombre et de création. Arthur Rimbaud, six mois en enfer prolonge cette exploration en plongeant dans la jeunesse fulgurante du poète, entre révolte, désir et vertige. Les enjeux de genre et de désir traversent également la programmation : Archaeology of Lesbian Desire interroge les traces et les silences entourant l’histoire des amours lesbiennes, tandis que ANDRO et Husbandry examinent, chacun à leur manière, les constructions sociales du masculin et les rapports de pouvoir inscrits dans les corps. Avec Lip Sync, Heartbeat, le geste performatif devient terrain d’expérimentation sensible, où voix et pulsation se répondent. Enfin, le duo iconoclaste est célébré dans The Pilgrimage of Gilbert & George et Gilbert & George Daytripping Forever!, portraits vibrants de ces artistes indissociables qui ont fait de leur vie une œuvre totale. Autant de films qui célèbrent la liberté créatrice et les identités insoumises. MUSIQUE Côté musique, le FIFA célèbre des artistes dont la voix et le geste résonnent bien au-delà de la scène. Avec Amadou et Mariam : Sons du Mali de Ryan Marley, le Festival rend hommage au mythique duo malien, dont la trajectoire lumineuse fait dialoguer traditions mandingues et pop internationale, dans une ode vibrante à la transmission et à la création. Figure inclassable de la chanson française, T’es où Philippe Katerine ? de Gaëtan Chataigner part à la rencontre d’un artiste insaisissable, entre fantaisie, poésie et liberté radicale. Le corps en mouvement est au cœur de The Way We Move de Nicolas Davenel et Vanessa Dumont, qui explore la danse comme langage universel et espace de communauté. Avec Song of the Hands mettant en lumière le travail du chef d’orchestre Gustavo Dudamel aux côtés de personnes sourdes ou malentendantes, la musique devient tactile, révélant une autre manière de ressentir le rythme et la vibration. Enfin, présenté en première québécoise, Ai Weiwei’s Turandot de Maxim Derevianko suit l’artiste et dissident chinois dans sa relecture de l’opéra de Puccini à Rome, faisant de la scène lyrique un puissant manifeste pour la liberté d’expression. Images tirées des films Omega Wants to Dance de Ramon Tort, Matsogo de Lerato Shadi, The Way of the Spirit de Khvay Samnang, Index des longs-métrages par discipline PEINTURE Caravaggio – David Bickerstaff, Phil Grabsky The Painted Life of E.J. Hughes – Jenn Strom Later in the Clearing – Márton Tarkövi Matisse, le tailleur de lumière – Isabelle Bony L’homme qui aimait les artistes – Alain Fleischer Emily: I Am Kam – Danielle MacLean CINÉMA Mon amour, c’est pour le restant de mes jours – André-Line Beauparlant Chaplin et les temps modernes, la voie du silence – Grégory Monro Mes fantômes arméniens – Tamara Stepanyan Yalla Parkour – Areeb Zuaiter Les Cahiers Adjani – Cyril Brody No Mercy – Isa Willinger L’Oeuvre invisible – Vladimir Rodionov, Avril Tembouret Cinema Paradiso – Giuseppe Tornatore 🆓 Huit et demi – Federico Fellini 🆓 Et j’aime à la fureur – André Bonzel 🆓 LITTÉRATURE ET POÉSIE Mains d’œuvre – Une vie en poésie – Jean-Philippe Dupuis, Vincent Lambert Jean Cocteau – Lisa Immordino Vreeland Claude McKay, errances d’un poète révolté – Matthieu Verdeil Arthur Rimbaud Six mois en enfer – Flore-Anne D’Arcimoles THÉÂTRE ET ARTS DE LA SCÈNE Scarabée d’or – Leïla Férault-Lévy Fantastique – Marjolijn Prins Instinct – Carlos Morelli, Andrés Varela Nos Échos – Simon Ampleman, Philippe Arsenault MUSIQUE CLASSIQUE ET OPÉRA Ai Weiwei’s Turandot – Maxim Derevianko Song of the Hands – María Valverde 🇪🇸 Le veilleur – Victoire Bonin Grais, Lou Du Pontavice Terre, pierre et feu avec Senk, Zuraj et Smoka – Mario Côté CINÉMA D’ART More-Than-Human Worlds | Carte Blanche à Pauline Soh, National Gallery Singapore Concrete Affection | Carte Blanche à Valentine Umansky, curatrice à la Tate Frente a Guernica | Carte Blanche à Chema González, Museo Reina Sofía 🇪🇸 Hors-norme | J’hallucine ! Avant-garde | Conditions de réalité Avant-garde | Infra structure Avant-garde | Phare Plus rien n’est égal par ailleurs – Martin Bureau Aki – Darlene Naponse Like an Event in a Dream Dreamt by Another—Insomnia – Firas Shehadeh ARCHITECTURE ET URBANISME Miralles – Maria Mauti 🇪🇸 Copan – Carine Wallauer Out of the Picture – An.Ash Smolar Ça reste entre nous – Maryam Shapoorian PHOTOGRAPHIE ET MODE Tina : art, amour et révolution – Daniela Mujica Viktor – Olivier Sarbil I Am Martin Parr – Lee Shulman Two Strangers Trying Not To Kill Each Other – Manon Ouimet, Jacob Perlmutter The Designer is Dead – Gonzalo Hergueta 🇪🇸 DANSE Nuit de la danse Adieu l’Opéra – Yonathan Kellerman Danse mortelle, anatomie d’une épidémie de transe – Bastien Gens Rebonds – Marianne Getti, Loïc Phil Carte blanche à La Caixa 🇪🇸 Farruquito: A Flamenco Dynasty – Santi Aguado🇪🇸 DANCE + CITY HISTOIRE ET CULTURE How to Build a Library – Christopher King, Maia Lekow Elephants & Squirrels – Gregor Braendli La Marseillaise des Ivrognes – Pablo Gil Rituerto 🇪🇸 Ça reste entre nous – Maryam Shapoorian The Theft – Aisha Jamal The Bear Inside a Whale – Kenneth J Harvey MUSIQUE Amadou et Mariam : Sons du Mali – Ryan Marley T’es où Philippe Katerine ? – Gaëtan Chataigner The Way We Move – Nicolas Davenel, Vanessa Dumont ART CONTEMPORAIN ASCO: Without Permission – Travis Gutierrez Senger I Am The Art: Nobuo Kubota – Annette Mangaard Vija. The Impossible portrait – Ila Bêka, Louise Lemoine Another Light on the Road: Robert Frank & June Leaf’s Canadian Home – Wider Than the Sky – Valerio Jalongo The Pilgrimage of Gilbert & George – Mike Christie Les billets pour la soirée d’ouverture à Montréal sont disponibles dès maintenant : Prix de vente hors taxes 14,50 $ (avec taxes 16,67 $) Frais de billetterie de la Place des arts : 3,25 $ Total du billet : 19,92 $ https://www.placedesarts.com/evenement/mon-amour-cest-pour-le-restant-de-mes-jours Les billets unitaires (14$), les carnets 6-séances (60$) et tous les passeports seront disponibles dès le 19 février, 10h : Passeport en salle (85$), Passeport en salle (30 ans et moins) (35$), Passeport en ligne (75$), Passeport en salle + en ligne (140$), Passeport en ligne + Abonnement ARTS.FILM (140$), Passeport en salle + en ligne + Abonnement ARTS.FILM (170$), Passeport VIP (300$). https://lefifa.ticketpro.ca/fr/pages/FIFA L’abonnement ARTS.FILM (79$) est disponible toute l’année. https://lefifa.ticketpro.ca/fr/pages/ARTSFILM_ABONNEMENT La billetterie pour Le FIFA à Québec ouvrira le 2 mars directement sur le site du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ). https://www.mnbaq.org/programmation/cinema/44e-edition-fifa BILLETTERIE Les films en ligne de la 44e édition sont réservés aux utilisateur·ice·s résidant sur le territoire de la province du Québec. À noter que la programmation en ligne n’inclut pas tous les films qui seront présentés en salle. Pendant 10 jours de festival, ce ne sont pas moins de 178 films de 50 pays dont 41 premières mondiales et 27 premières canadiennes que les festivalier·ère·s pourront découvrir en salle à Montréal au Monument National, à la Cinémathèque québécoise, au Théâtre Outremont, au Cinéma du Musée, à l’Université Concordia, au Centre Canadien d’Architecture, au Centre Sanaaq et à l’Office national du film du Canada. À Québec, la 44e édition du FIFA se tiendra au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) du 13 au 22 mars. Une programmation sera également disponible en ligne sur la plateforme du film sur l’art ARTS.FILM du 20 au 29 mars (disponible à travers le Québec). En plus de cette programmation d’exception, la 44e édition du FIFA accueillera la grande communauté des arts et de la culture à venir discuter de leurs enjeux de diffusion et de création pendant FIFA Connexions. Où en sont les marchés du documentaire ? Quels nouveaux modèles économiques pour la culture ? Comment faire circuler les œuvres au-delà des frontières ? Quelle place pour l’art comme vecteur de sens et de rassemblement ? Autant de questions brûlantes qui seront abordées par plus de 600 professionnel·le·s qui échangeront dans le cadre de présentations, de panels de discussion, conférences, ateliers pour la plupart ouverts au grand public. Le FIFA 44, c’est aussi des événements culturels gratuits pour tou·te·s qui seront présentés dans des espaces de diffusion inédits comme les projections extérieures à la Place du Village en collaboration avec l’Arrondissement Ville-Marie, au Centre Sanaaq qui accueillera la nouvelle section FIFA Classiques ainsi que plusieurs autres projections et discussions autour de la danse. 44e Festival International du Film sur l’Art Montréal – Québec – ARTS.FILM du 12 au 22 mars 2026 en salle et du 20 au 29 mars en ligne lefifa.com À PROPOS DU FIFA 44 Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) se consacre à la promotion et au rayonnement international du film sur l’art et les arts médiatiques. Sous la direction générale et artistique de Philippe U. del Drago, Le FIFA propose un événement annuel au mois de mars qui permet de découvrir les dernières productions de films sur l’art. À travers sa programmation, ses nombreuses activités annuelles ainsi que sa plateforme de diffusion de films d’art en ligne (ARTS.FILM), Le FIFA, fondé par René Rozon, s’engage à accroître la connaissance et l’appréciation de l’art auprès du public. Le FIFA s’emploie également à promouvoir le travail des artistes œuvrant dans les domaines du cinéma, de la vidéo et des arts visuels, ainsi qu’à encourager la production et la diffusion de films sur l’art. La 44e édition du festival aura lieu en salle à Montréal et à Québec du 12 au 22 mars 2026 et en ligne du 20 au 29 mars 2026. www.lefifa.com Le FIFA remercie Patrimoine canadien, le gouvernement du Québec, le Conseil des arts du Canada, Téléfilm Canada, la SODEC, le Secrétariat à la région métropolitaine, la Ville de Montréal, le Conseil des arts de Montréal et Tourisme Montréal de leur généreux soutien. |
Le Festival International du Film sur l’Art dévoile la programmation de sa 44e édition !
Communiqués de presse
AU REVOIR PLUTON RÉALISÉ ET SCÉNARISÉ PAR SARIANNE CORMIER EN SALLE DÈS LE VENDREDI 27 MARS VISIONNEMENTS DE […]
Un nouveau chapitre gastronomique s’ouvre au Théâtre du Nouveau Monde Votre patience est enfin récompensée… Dès l’automne 2026, le restaurant prévu au sein de notre théâtre ouvrira ses portes. Si le nom et le menu sont […]
Montréal, le 9 mars 2026 Montréal en Lumière dresse le bilan d’une 27e édition rassembleuse Achalandage en hausse pour la Nuit blanche, et succès des volets gourmand, extérieur, musical […]


Par exemple My Armenian Phantom de Tamara Stepanyan, Fantastique de Marjolijn Prins, Viktor de Olivier Sarbil, … Et puis, il y a aussi ces films que nous présentons en première mondiale, à l’image de Mon amour, c’est pour le restant de mes jours d’André-Line Beauparlant, ou encore Ça reste entre nous. Ce dernier, premier long-métrage de la cinéaste iranienne Maryam Shapoorian, illustre notre volonté d’opérer comme une vigie du cinéma de demain, un cinéma à l’écoute des nouvelles voix. Des voix qui s’inscrivent dans un monde où les dynamiques de pouvoir transparaissent aujourd’hui plus que jamais : le film palestinien Like an Event in a Dream Dreamt by Another—Insomnia de Firas Shehadeh, qui traite de la question de l’agentivité des peuples opprimés, ou le documentaire Elephants & Squirrels de Gregor Braendli, portant sur les enjeux de restitution, n’en sont que quelques témoins.
Cette année, le cinéma espagnol s’est imposé dans notre programmation par la force de ses productions. Portrait de l’architecte Enric Miralles récompensé d’un Lion d’or à la Biennale d’architecture de Venise (Miralles), film portant sur un immense talent du flamenco (Farruquito: A Flamenco Dynasty) ou encore documentaire retraçant le parcours d’un des créateurs de mode les plus doués de sa génération (The Designer is Dead), c’est une Espagne plurielle et contemporaine qui est racontée à travers les films que nous présentons.