| Un programme entre héritage et création En ouverture, un Défilé chorégraphié par Beverley Aitchison, sur la Symphonie n°7 de Beethoven, rend hommage à la tradition du ballet classique. Le spectacle propose ensuite une mosaïque d’œuvres : Là où les chemins se rencontrent, une rencontre entre danses tsiganes et flamenco signée Monik Vincent et Rocío Vadillo ; Danse ta jeunesse, de Muriel Valtat, une exploration sensible de l’adolescence ; Giselle (extraits de l’Acte II), œuvre phare du répertoire romantique. En seconde partie : Ziguezon de Gioconda Barbuto, reprise pour souligner le 60e anniversaire ; Claroscuro, de Guillaume Michaud ; Origo, de Sophie-Estel Fernandez ; Jambes sans repos, d’Andrew Skeels. Durée du spectacle : environ 2 heures, incluant un entracte. À PROPOS DE L’ÉCOLE SUPÉRIEURE L’École supérieure de ballet du Québec a pour mission de former des danseurs et des créateurs répondant aux plus hauts critères des institutions du monde professionnel de la danse et, par le fait même, de promouvoir la reconnaissance, le rayonnement et le développement de la danse. Créée en 1966 par Ludmilla Chiriaeff à la demande du ministère des Affaires culturelles du Québec, elle est la référence au Québec en matière d’enseignement et de formation professionnelle en danse classique. ESBQ.CA |
ESBQ : Corps de ballet, une soirée alumni et la célébration du 60e anniversaire
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