COMMUNIQUÉ DE PRESSE POUR DIFFUSSION IMMÉDIATE Un nouveau chapitre pour le Rideau Vert Montréal, le 19 mai 2026 — C’est avec émotion et humilité que Benoit McGinnis dévoile sa première saison à titre de directeur artistique. Cette programmation reflète ce qui anime son parcours d’interprète et guide sa vision pour ce nouveau chapitre du Rideau Vert : un amour profond pour les grands personnages inoubliables et pour ces artistes qui les incarnent. « Je suis tombé amoureux du théâtre parce qu’on y voyait vibrer des êtres vivants. Les interprètes sont le cœur battant du théâtre, et j’ai envie d’offrir au public des rencontres électrisantes avec des figures et des partitions marquantes du répertoire québécois et international, campées par des bêtes de scène au sommet de leur art. L’admiration que je leur voue constitue le moteur de mes choix, dans un théâtre que je souhaite populaire, car il cherchera à raconter qui nous sommes, à tracer des liens entre les générations, et à imaginer l’humanité que nous voulons cultiver pour l’avenir. » — Benoit McGinnis Pour cette première saison, Benoit réunit plus d’une trentaine d’interprètes, dont la moitié foulent pour la première fois la scène du Théâtre du Rideau Vert, tandis qu’Olivier Arteau, Sophie Cadieux et Léane Labrèche-Dor y signent pour la première fois une mise en scène. La programmation est aussi marquée par le retour sur scène d’Élise Guilbault après une quinzaine d’années d’absence, d’Éric Bruneau après plus de cinq ans loin des planches et de Véronique Claveau dans le populaire spectacle Revue et corrigée auquel le directeur artistique injecte un nouveau souffle. Une lecture-spectacle avec Maude Guérin, au cours de laquelle l’interprète relève le défi de livrer des extraits de textes qui ont marqué son parcours ou qu’elle aurait rêvé de jouer, vient compléter la saison 2026-2027. Après le succès de l’abonnement mystère, la période d’abonnement se poursuit avec une nouvelle formule à partir de trois spectacles. Les billets à l’unité seront disponibles dès le 10 août prochain. D’après Edmond Rostand Adaptation et mise en scène René Richard Cyr Interprétation Charlotte Aubin, Mathis Ducas, Alexis Martin, Benoit McGinnis, Mireille Naggar, Zoé Ntumba, Justin Simon, Madani Tall, Victor Andres Trelles Turgeon, Ismaïl Zourhlal Assistance à la m.e.s. Charlotte Ménard Scénographie Marie-Eve Fortier D’après une idée originale de René Richard Cyr Costumes Sylvain Genois Éclairages Renaud Pettigrew Musique lefutur Accessoires Marie-Eve Fortier Maquillages et coiffures Sylvie Rolland Provost Personnage immense de la dramaturgie, Cyrano de Bergerac illustre superbement combien les êtres humains camouflent leurs failles par des acrobaties de toutes sortes. Interprète passionné, Benoit McGinnis ne s’est jamais laissé intimider par un grand rôle. Aujourd’hui, il ose plonger dans le cœur de ce personnage hors norme. Pour réaliser ce rêve, il est ravi de retrouver le metteur en scène René Richard Cyr, son complice des vingt-cinq dernières années. Charlotte Aubin, Justin Simon et une brillante distribution se joignent au nouveau directeur artistique du Théâtre du Rideau Vert pour faire revivre Cyrano. Ensemble, ces interprètes dépouillent l’homme de ses artifices afin d’en capter plutôt l’essence : une âme qui aime, qui souffre, et qui, contre toute attente, espère. 29 septembre — Première médiatique Script-édition Luc Michaud Mise en scène Léane Labrèche-Dor Maître de cérémonie Élise Guilbault Interprétation Fabiola Nyrva Aladin, Éric Bernier, Pierre Brassard, Véronique Claveau, Hugolin Jodoin-Michaud Musicien Jean-Sébastien Houle Assistance à la m.e.s. Chloé Ekker Scénographie Loïc Lacroix Hoy Costumes Judy Jonker Éclairages Renaud Pettigrew Musique Jean-Sébastien Houle Accessoires Félix Plante Maquillages Sylvie Rolland Provost Coiffures et perruques Louis Bond Un incontournable dont on ne voudrait se passer ! Dans les années 60, le Théâtre du Rideau Vert présentait déjà des revues de l’année parodiant l’actualité des douze mois précédents avec un humour mordant et des performances toujours renversantes. Cette année, le Rideau Vert se réjouit d’injecter un nouveau souffle au spectacle, mené par l’éblouissante Élise Guilbault. Autour d’elle seront réunis des interprètes au sens comique irrésistible, soit Fabiola Nyrva Aladin, Éric Bernier, Pierre Brassard, Véronique Claveau et Hugolin Jodoin-Michaud, sous la direction de la metteuse en scène Léane Labrèche-Dor, elle-même rompue à la mécanique implacable de la comédie. Comme toujours, le spectacle promet de faire la part belle aux grands personnages du réel, parfois plus épiques que ceux des fictions les plus célèbres. 1er décembre — Première médiatique D’après Henrik Ibsen Texte Patrick Marber Traduction Fanny Britt avec la collaboration de Sophie Cadieux Soutien dramaturgique et mise en scène Sophie Cadieux Interprétation Kathleen Fortin, Rachel Graton, Steve Laplante, Sylvie Léonard, Étienne Lou, Jean-Philippe Perras, Madeleine Sarr Assistance à la m.e.s. Audrey Belzile Scénographie Romain Fabre Costumes Ginette Noiseux Éclairages Sonoyo Nishikawa Musique Luis Clavis Accessoires Marie-Jeanne Rizkallah Maquillages et coiffures Justine Denoncourt-Bélanger Fascinée depuis toujours par la figure d’Hedda Gabler, Sophie Cadieux met aujourd’hui en scène cette héroïne énigmatique et cruelle, à la fois prisonnière et bourreau. Elle en confie l’interprétation à Rachel Graton, artiste accomplie, sensible elle aussi aux personnages féminins complexes. Sylvie Drapeau et Yvette Brind’Amour l’ont interprétée avant elle, mais le public n’a pas eu droit à une nouvelle production du classique d’Ibsen sur une scène montréalaise depuis plus de trente ans. Pour l’occasion, c’est la relecture sobre et efficace du Britannique Patrick Marber qui a été choisie, dans une traduction épurée de Fanny Britt et Sophie Cadieux. Autour de Rachel Graton s’animeront Étienne Lou, Jean-Philippe Perras, Madeleine Sarr, Steve Laplante, Kathleen Fortin et Sylvie Léonard, virtuoses chacun à leur façon, pour scruter les ombres et jeter la lumière sur Hedda Gabler. 26 janvier — Première médiatique Texte Yasmina Reza Mise en scène Serge Denoncourt Interprétation Éric Bruneau, Marilyn Castonguay, Patrick Hivon, Julie Le Breton Assistance à la m.e.s. Marie-Christine Martel Scénographie Guillaume Lord Costumes Sylvain Genois Éclairages Julie Basse Accessoires Julie Measroch Maquillages et coiffures Amélie Bruneau-Longpré Un enfant en a frappé un autre dans un parc, faisant tomber quelques dents et beaucoup de larmes. Leurs parents se rencontrent pour calmer le jeu, tout en voulant défendre l’honneur de leurs fils respectifs. Ils sont convaincus qu’avec un peu de bonne volonté, la situation sera vite arrangée. C’est d’abord en tant que père qu’Éric Bruneau est interpellé par les questions que pose la pièce Le dieu du carnage. Mais au-delà de cette première impulsion, il se passionne, tout comme son complice et metteur en scène Serge Denoncourt, pour les dynamiques de pouvoir, tant dans les relations intimes que derrière le masque des rapports sociaux. Avec cette comédie noire, ils souhaitent plonger à fond dans la psyché de quatre parents près du point de rupture, et s’approprier la partition clairvoyante et impitoyable de Yasmina Reza. Marilyn Castonguay, Patrick Hivon et Julie Le Breton complètent le quatuor fatal. 16 mars — Première médiatique Texte Serge Boucher Mise en scène Olivier Arteau Interprétation Anne-Élisabeth Bossé, Jean-Simon Leduc, Rodley Pitt Musicien Félix-Antoine Beaudoin Assistance à la m.e.s. Daniel D’Amours Scénographie Amélie Trépanier Costumes Cynthia St-Gelais Éclairages Claire Seyller Musique Antoine Berthiaume Accessoires Erica Schmitz Vidéo Zachary Noël-Ferland Maquillages et coiffures Sylvie Rolland Provost L’histoire de Johanne est une tragédie annoncée, une catastrophe sourde qu’on aurait dû prévenir, mais qui se déploie sous nos yeux impuissants, comme tant de drames humains. Pièce fracassante ayant marqué le début de la notoriété de Serge Boucher, Motel Hélène bouleverse le paysage théâtral québécois en 1997. Trente ans plus tard, Benoit McGinnis choisit de célébrer cette œuvre puissante et inégalée en invitant Anne-Élisabeth Bossé à la faire revivre sur scène pour la première fois depuis sa création, dans une mise en scène d’Olivier Arteau. Anne-Élisabeth Bossé rêvait de jouer l’émouvante Johanne depuis ses débuts. Jean-Simon Leduc et Rodley Pitt l’accompagnent sur scène, de même qu’un musicien, Félix-Antoine Beaudoin. 4 mai — Première médiatique Lecture-spectacle — Mise en lecture Marie-Ève Milot Interprétation Maude Guérin, Marie Line Mwabi Bouthillette Assistance à la m.e.s. Josianne Dulong-Savignac Dans les années 1960 et 1970, alors qu’Yvette Brind’Amour dirigeait le Rideau Vert, elle aimait organiser des soirées spéciales consacrées à des auteurs marquants du répertoire. Benoit McGinnis fait revivre ce rendez-vous en tournant cette fois-ci les projecteurs sur les interprètes, à l’image de sa passion pour les grands personnages et pour ceux qui les incarnent. Cette année, c’est à Maude Guérin que revient le défi de présenter, lors d’une lecture-spectacle événementielle, les extraits des textes qui ont marqué son parcours ou, au contraire, qu’elle aurait rêvé de jouer. La fougue, la finesse et la grande sensibilité de Maude Guérin en font l’invitée toute désignée pour lancer le bal. Accompagnée de Marie-Ève Milot à la mise en lecture, Maude Guérin reçoit également sur scène Marie Line Mwabi Bouthillette, une jeune artiste de la relève, parce que le théâtre est d’abord un art qui se transmet par la rencontre. Dans le même esprit, chaque soirée se clôt par une conversation avec le public. Texte Michel Tremblay Mise en scène Henri Chassé Interprétation Michel Charette, Rose-Anne Déry, Catherine Paquin-Béchard, Madeleine Péloquin Assistance à la m.e.s. Jean Gaudreau Scénographie Loïc Lacroix Hoy Costumes Cynthia St-Gelais Éclairages Lucie Bazzo Musique Jean Gaudreau Accessoires Karine Cusson Maquillages et coiffures Sylvie Rolland Provost Manon ne sort plus. Carmen sort trop. Toutes deux sont prisonnières de la noirceur dont elles ont hérité. Il y a dix ans, leurs parents, Léopold et Marie-Louise, sont morts au bout d’une vie malheureuse, caractérisée par la misère, la violence et le poids de la religion. Chef-d’œuvre de la dramaturgie québécoise dont la musicalité poignante révèle tout le génie de Michel Tremblay, la pièce sait capter les zones d’ombre de notre histoire collective sans jamais rien sacrifier de sa charge intime. Henri Chassé plonge dans le répertoire intarissable de Tremblay. Madeleine Péloquin et Michel Charette incarnent les parents disparus, tandis que Catherine Paquin-Béchard et Rose-Anne Déry défendent ardemment les traits de Manon et Carmen. Texte Ivan Calbérac Adaptation Emmanuel Reichenbach Mise en scène Frédéric Bélanger Interprétation Henri Chassé, Maxime de Cotret, Étienne Pilon, François-Simon Poirier, Danielle Proulx, Catherine Renaud Musicien Gaël Lane Lépine Assistance à la m.e.s. Marie-Hélène Dufort Scénographie Francis Farley-Lemieux Costumes Sylvain Genois Éclairages Leticia Hamaoui Musique Simon Leoza Accessoires Karine Cusson Maquillages et coiffures Sylvie Rolland Provost Originaire de Toronto, Glenn Gould est une figure incontournable de la musique classique. Son style fougueux et inventif le rend reconnaissable entre tous les pianistes, et ses enregistrements légendaires jouissent encore d’une popularité inégalée, des décennies après leur parution. L’auteur français Ivan Calbérac a choisi de brosser un portrait intimiste de Glenn Gould, à la fois délicat et critique. Le personnage y est présenté par fragments, à travers ses relations avec ses proches, particulièrement ses parents et sa cousine Jessie. Le metteur en scène Frédéric Bélanger dirige Maxime de Cotret en Glenn Gould, entouré d’une distribution forte, incluant Danielle Proulx et Henri Chassé, le tout dans une adaptation québécoise d’Emmanuel Reichenbach. -30- À propos du Théâtre du Rideau Vert Le Théâtre du Rideau Vert produit et diffuse des œuvres québécoises et internationales qui explorent l’existence humaine à travers des histoires rassembleuses et de grands personnages incontournables. L’interprète en est le moteur de création. Théâtre du Rideau Vert 4664, rue Saint-Denis, Montréal, Québec H2T 1M6, Canada Gérez vos préférences  |