Bonjour Luce Langis, Une cour arrière en banlieue, une nouvelle tondeuse, le Kodak qu’on sort pour immortaliser le moment: on fête les 40 ans de Richard chez les Dubé. On parle de tout et de rien, parfois tout le monde en même temps, mais sous ce joyeux bourdonnement se cache un drame prêt à éclater. Vous verrez bientôt 24 poses (portraits) de Serge Boucher. Créée en 1999, la pièce est depuis devenue un classique de la dramaturgie québécoise. C’est Guylaine Tremblay elle-même, qui incarnait Carole à la création, qui a eu envie d’y revenir, cette fois dans la peau de Claire, la matriarche. La metteuse en scène Édith Patenaude a réuni autour d’elle une distribution toute étoile: Martin Drainville dans le rôle du père de famille, aux côtés d’Émilie Bibeau, Marc Beaupré, Frédéric Blanchette, Gabriel Favreau, Myriam Fournier et Benoit Mauffette. Ensemble, ils donnent vie à cette famille aimante, mais maladroite, qui se parle sans s’écouter vraiment, et dans laquelle tout le monde peut se reconnaître. Découvrez la bande-annonce Dans les médias Photo Dominick Gravel, La Presse Le Devoir, 24 poses (portraits): une véritable affaire de famille
«Je pose sur toute cette famille un regard plein de tendresse. Des répliques semblables à celles de 24 poses, j’en entends dans mes soupers de famille, il m’arrive même d’en prononcer moi-même.» – Édith Patenaude Il restera toujours la culture, ICI Première
«C’est le rêve de toutes les actrices de jouer du Serge Boucher! […] Il s’intéresse à l’ordinaire mais de façon extraordinaire.» – Émilie Bibeau La Presse, La famille, c’est tout!
«Il n’y a pas un regard ni un silence qui n’est pas pertinent. Malgré le ressentiment, les blessures, la colère, les Dubé seront toujours là les uns pour les autres. Car ils s’aiment vraiment. Pour moi, la famille, c’est plus fort que tout. Je serais incapable de rompre avec ma famille. Je sentirais un trou dans mon ventre!» – Guylaine Tremblay |