Prélude n° 15 CLÔTURE EN DEUX TEMPS AVEC AKAMUS 20 ans avec les Bach DateSamedi 5 décembreà 19 h 30 Lieu Église St. Georges Vivre ses 20 ans ! Suites et pas : l’Europe en danses DateDimanche 6 décembreà 18 h Lieu Le 9e (Centre Eaton) Il aurait été trop simple de finir en une seule soirée. Pour ses vingt ans, le Festival referme sa saison avec l’Akademie für Alte Musik Berlin, l’un des grands ensembles baroques de la planète, et lui confie deux programmes que tout oppose. Le premier regarde vers la famille Bach. Le second fait danser l’Europe entière. Ils étaient une dynastie avant d’être un nom. Ce soir-là, Akamus réunit quatre Bach sur un même programme : Johann Sebastian, bien sûr, avec la Suite pour orchestre no 2 dans sa première version, celle où le violon solo tient la ligne qu’on attribue aujourd’hui à la flûte. Puis ses fils, Carl Philipp Emanuel et Wilhelm Friedemann, dont la Symphonie « Dissonante » porte bien son surnom. Et son cousin Johann Bernhard, qu’on n’entend presque jamais. La hautboïste Xenia Löffler sera au centre de la soirée, dans le concerto pour hautbois d’amour BWV 1055R comme dans celui de Carl Philipp Emanuel. Vingt ans de Festival dans une seule généalogie. Puis on change tout. Lieu, heure, esprit. Rendez-vous au 9e, cette salle Art déco suspendue au-dessus de la ville, pour un programme qui ne raconte qu’une chose : au XVIIe siècle, l’Europe dansait. Purcell et sa Fairy Queen, Lully et son Bourgeois Gentilhomme, Telemann qui croque les nations les unes après les autres, Vivaldi et Geminiani qui s’emparent tous deux de La Follia, et Rebel dont Les Caractères de la Danse enchaîne les pas comme un catalogue de tempéraments. Sur scène, Georg Kallweit au violon solo, et Jani Sunnarborg, qui joue du basson et danse. Pas l’un après l’autre. En même temps. Le Festival s’achève à 18 h, un dimanche, dans une salle où l’on a envie de rester après. C’est exactement l’idée. Deux soirées, deux Europe, un même ensemble. Ceux qui prendront les deux entendront le baroque passer de la cathédrale à la salle de bal en vingt-quatre heures. Le saviez-vous ? La seule raison pour laquelle on entend Johann Bernhard ce soir-là Si la Suite en mi mineur de Johann Bernhard Bach nous est parvenue, c’est grâce à son cousin. Johann Sebastian avait fait copier les parties des suites de Bernhard pour les jouer avec son Collegium Musicum de Leipzig, au café Zimmermann. Sans ces copies, cette musique aurait disparu. Vendredi soir, la famille Bach se réunit sur un même programme, exactement comme elle l’avait déjà fait au XVIIIe siècle. La Follia deux fois dans la même soirée Vous entendrez deux fois La Follia ce soir-là, et ce n’est pas une erreur de programmation. Cette mélodie d’origine ibérique a obsédé l’Europe pendant trois siècles : plus de cent cinquante compositeurs s’en sont emparés. Vivaldi en tire une sonate en trio. Geminiani, lui, arrange pour orchestre la version de son maître Corelli. L’élève et le rival, sur le même thème, à quelques minutes d’intervalle. Notre sélection musicale : AKAMUS Découvrez la playlist de notre Directrice Artistique sur Qobuz Programmation complète de la 20e édition Pour célébrer notre 20e anniversaire nous avons conçu une programmation ambitieuse et diverse et toujours animée par notre amour pour Bach. Explorez l’ensemble des concerts, choisissez vos soirées et composez votre festival. Sous la loupe : en collaboration avec Prelude #15 A DOUBLE FINALE WITH AKAMUS 20 years with the Bachs DateSaturday, December 5 7:30 pm Location St. Georges Church Living its 20 years! Suites and Steps: Europe in Dance DateSunday, December 66 pm Location Le 9e (Centre Eaton) It would have been too simple to end in a single evening. For its twentieth anniversary, the Festival closes its season with the Akademie für Alte Musik Berlin, one of the world’s great baroque ensembles, entrusting it with two programs that could not be more different. The first looks back to the Bach family. The second sets all of Europe dancing. They were a dynasty before they were a name. That evening, Akamus brings together four Bachs on a single program: Johann Sebastian, of course, with Orchestral Suite No. 2 in its earliest version, the one where the solo violin carries the line now usually given to the flute. Then his sons, Carl Philipp Emanuel and Wilhelm Friedemann, whose “Dissonance” Symphony lives up to its nickname. And his cousin Johann Bernhard, who is almost never heard. Oboist Xenia Löffler takes centre stage for the evening, in the oboe d’amore concerto BWV 1055R as well as in Carl Philipp Emanuel’s. Twenty years of Festival in a single family tree. Then everything changes. Venue, time, spirit. Join us at Le 9e, that Art Deco hall suspended above the city, for a program that tells only one story: in the seventeenth century, Europe danced. Purcell and his Fairy Queen, Lully and his Bourgeois Gentilhomme, Telemann sketching one nation after another, Vivaldi and Geminiani both taking on La Follia, and Rebel, whose Les Caractères de la Danse strings its steps together like a catalogue of temperaments. On stage, Georg Kallweit on solo violin, and Jani Sunnarborg, who plays bassoon and dances. Not one after the other. At the same time. The Festival closes at 6 pm, on a Sunday, in a hall you won’t want to leave right away. That’s exactly the idea. Two evenings, two Europes, one ensemble. Those who come to both will hear the baroque move from cathedral to ballroom in twenty-four hours. Did you know? The only reason we hear Johann Bernhard that evening If Johann Bernhard Bach’s Suite in E minor has come down to us at all, it’s thanks to his cousin. Johann Sebastian had the parts for Bernhard’s suites copied out so he could perform them with his Collegium Musicum in Leipzig, at Café Zimmermann. Without those copies, this music would have disappeared. On Friday evening, the Bach family comes together on a single program, just as it once did in the eighteenth century. La Follia, twice in the same evening You’ll hear La Follia twice that evening, and it’s no programming mistake. This melody of Iberian origin obsessed Europe for three centuries: more than a hundred and fifty composers took it up. Vivaldi turns it into a trio sonata. Geminiani, for his part, arranges his teacher Corelli’s version for orchestra. Student and rival, on the same theme, mere minutes apart. Our Musical Selection : AKAMUS Check out our Artistic Director’s playlist on Qobuz Full Program of the 20th edition To celebrate our 20th anniversary, we have put together an ambitious and diverse program, all inspired by our love for Bach. Explore all the concerts, choose the evenings that appeal to you, and create your own festival experience. Partenaires / Partners Suivez-nous / Follow us  |