Je comprends. Respect.
ZONE DE TURBULENCES | Théâtre + Hip hop Montréal, le 19 octobre 2026 – À la demande générale, Je comprends. Respect. revient au 4’SOUS du 19 au 28 novembre 2026 (7 soirs seulement!) pour une nouvelle immersion au cœur de la culture street dance montréalaise! Porté par le parcours d’Etienne Lou, ce portrait à la fois intime et vibrant explore un milieu underground où se déploie toute l’intensité de la quête identitaire – entre émerveillement, maladresses et tourments de l’adolescence.
Mais ici, on dépasse le cadre du théâtre. Chaque soir, la scène s’enflamme avec un véritable battle hip hop 1 contre 1, réunissant parmi les meilleur·es danseur·euses de Montréal et d’ailleurs. Entouré des talentueux·euses Nindy Banks, Ja James « Jigsaw » Britton Johnson, Sam I am Montolla et Gabriel-Antoine Roy – Etienne « Atn » Lou nous offre ici un spectacle hybride oscillant entre pièce de théâtre et battle hip hop; une expérience inédite. « Le street dance a été le choc artistique qui a traversé mon adolescence et tous les défis que cette période implique […] Je voulais raconter comment cette culture m’a accueilli, aidé à façonner mon identité et à m’émanciper. J’avais aussi l’envie de faire découvrir le théâtre à la communauté, une rencontre entre deux médiums uniques qui allient l’intime et le collectif. » – Etienne Lou Résumé du spectacle et déroulement 19h : Ouverture des portes, invitation aux spectateur·rices à assister aux préliminaires du battle sur scène.
20h : Le spectacle commence! Par le biais de la compétition, un MC, un DJ et trois juges reconstituent diverses situations vécues par Etienne Lou dans son parcours personnel au sein du milieu du street dance. Le tout sera rythmé par un battle, une forme encore jamais explorée jusqu’à maintenant dans le milieu. Lors de la grande finale, le ou la gagnan·te se verra remettre un prix $$$. Une expérience exceptionnelle et unique pour ce jeune créateur, partagée avec ses allié·es artistiques, fort·es de leurs talents et de leur style. « Etienne Lou parvient parfaitement à faire se rencontrer deux de ses univers, le street dance et le théâtre, mais il va bien plus loin que ça. » – Léa Villalba, Jeu Revue de théâtre
« C’est un spectacle qui est extraordinaire parce qu’il explore beaucoup de thèmes brûlants d’actualité à travers le parcours d’Etienne Lou. » – Vanessa Destiné, Il restera toujours la culture, ICI Radio-Canada *Avertissement : ce spectacle contient des passages en franglais et des traces d’arachides. JE COMPRENDS. RESPECT. 19 – 28 novembre 2026 Une création d’Orange Noyée et d’Etienne Lou en collaboration avec le Théâtre de 4’SOUS
TEXTE ET MISE EN SCÈNE Etienne Lou INTERPRÉTATION ET CRÉATION Nindy Banks, Ja James « Jigsaw » Britton Johnson, Etienne « Atn » Lou, Sam I AM Montolla et Gabriel-Antoine Roy ÉQUIPE DE CRÉATION ET DE REPRISE Vanessa Beaupré, Stéphanie Capistran-Lalonde, Frédérique « Pax » Dumas, Xavier Inchauspé, Saffiya Kherraji, Catherine La Frenière, Alexandra « Spicey » Landé, Geni Lou, Marie-Laurence Rock, Martin Sirois, Mani Soleymanlou et Richard St-Aubin Biographie
Etienne Lou s’est d’abord fait connaître comme interprète au théâtre (notamment dans Projet Riopelle de Robert Lepage au Duceppe et La société des poètes disparus au Denise-Pelletier), mais également comme redoutable danseur et maître de cérémonie de nombreux battles hip hop à Montréal. Après La grande mascarade, spectacle interdisciplinaire créé à La Chapelle en 2024 avec son complice Gabriel-Antoine Roy (qu’il retrouve ici), il s’agit de sa deuxième création pour la scène.
Crédit photo : Jean-François Sauvé À PROPOS DE ORANGE NOYÉE Orange Noyée est une compagnie de production en arts vivants fondée par Mani Soleymanlou en 2011. Elle met de l’avant la création contemporaine en proposant à tous les publics au Canada et à l’étranger un théâtre qui se veut engageant, populaire et participant à la conversation interculturelle. En plus de produire le travail de Mani Soleymanlou, Orange Noyée accompagne de nouvelles voix artistiques dont Sophie El Assaad, Etienne Lou, Iannicko N’Doua et Eric Vega.  |