Luce Langis

Chroniqueure culturelle

Le public du cinéma au Québec : un potentiel bien réel


Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate   Le public du cinéma au Québec : un potentiel bien réel
selon une étude dévoilée

par l’APCQ, l’AQPM, l’UPPCQ et le RDIFQ   Montréal, 10 février 2026 — L’Association des propriétaires de cinémas du Québec (APCQ), l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM), l’Union des producteurs et des productrices du cinéma québécois (UPPCQ) et le Regroupement des distributeurs indépendants de films du Québec (RDIFQ) dévoilent aujourd’hui les résultats d’une étude d’envergure sur les publics et les non-publics du film au Québec, réalisée par la firme Dubois-Tétu, avec le soutien de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC).

Reposant sur une enquête quantitative panquébécoise menée auprès de plus de 6 000 répondantes et répondants, l’étude propose le portrait le plus complet à ce jour des habitudes, des motivations et des freins liés à la fréquentation des salles de cinémas, ainsi qu’à la consommation de films québécois et de visionnements en ligne.

Elle s’appuie également sur une analyse de segmentation des publics, des groupes de discussion, des coups de sonde auprès du public jeunesse, une cartographie de l’offre et une revue de littérature.

L’étude s’intéresse autant aux publics actifs qu’aux non-publics, permettant de mieux comprendre non seulement qui fréquentent les salles, mais aussi qui n’y vont pas et pour quelles raisons. Elle met également en lumière le potentiel de reconquête, particulièrement auprès des jeunes adultes.   Quelques faits saillants de l’étude : 24 % des Québécois adultes ont vu au moins un film québécois en salle au cours de la dernière année;78 % des spectateurs ayant vu des films québécois en salle souhaitent en regarder davantage;50 % des non-spectateurs se disent néanmoins intéressés à aller au cinéma, une proportion qui atteint près de 70 % chez les 18 à 29 ans;Près de 8 jeunes adultes sur 10 (18–29 ans) ont fréquenté les salles de cinéma au cours de la dernière année, faisant de ce groupe la tranche d’âge la plus active.   « Grâce à cette étude d’envergure, basée sur des méthodes de recherche rigoureuses, le milieu québécois du cinéma s’est doté de nouvelles données probantes et de clés de compréhension sur les publics et les non-publics du film au Québec, des groupes aux habitudes et aux intérêts en transformation. » soulignent Sophie Dubois-Paradis et Martin Tétu, présidente et vice-président, Dubois-Tétu Consultants   « L’étude confirme que le cinéma en salle demeure bien vivant et porté par un noyau de spectateurs assidus, qu’un potentiel important existe aussi du côté des non-publics. Le défi pour les salles est clair : transformer cet intérêt latent en fréquentation concrète, en agissant sur l’expérience, l’accessibilité, la promotion et la programmation », explique Alexandre Hurtubise, porte-parole, APCQ.   « Les résultats sont sans équivoque : l’intérêt pour le cinéma québécois est significatif. Près de la moitié du public a vu au moins une production québécoise en salle dans la dernière année et une large majorité de chacun des groupes d’âge souhaite en voir davantage. On observe également un intérêt marqué des familles pour une offre accrue de films québécois dédiés au public jeunesse. », commente Hélène Messier, présidente-directrice générale, AQPM.   « Pour les productrices et producteurs, ce portrait approfondi des publics et des non-publics constitue une base solide pour orienter les réflexions à venir tant sur le plan créatif que stratégique », ajoute Jeanne-Marie Poulain, porte-parole, UPPCQ.   « Les données montrent que l’enjeu n’est pas l’intérêt du public, mais bien sa capacité à accéder aux films. La durée limitée des films à l’affiche et le manque de visibilité ressortent comme des freins majeurs, particulièrement pour le cinéma québécois et indépendant. C’est un signal clair de repenser collectivement les conditions de diffusion », mentionnent Stéphanie Demers et Benjamin Hogue, vice-présidente et président, RDIFQ.
Les différents partenaires s’entendent pour dire que cette étude marque un point de départ. Les données recueillies offrent une base commune à partir de laquelle l’industrie devra définir les actions à privilégier, qu’il s’agisse de l’offre, de la diffusion, de la médiation ou des conditions d’accès aux œuvres.

La concertation entre les acteurs du milieu devra assurément être maintenue afin de transformer ces constats en actions concrètes. Cela permettra de réaliser pleinement le potentiel identifié par l’étude, au bénéfice des publics, des créateurs et de l’ensemble de l’écosystème cinématographique québécois.   Pour consulter l’étude complète : etudecinemaquebec.ca  


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